Articles Tagués ‘isère’

19 octobre Global Frackdown – Journée Mondiale contre le fracking      (!) Info minute – Revue de Presse

Communiqué

Samedi 19 octobre 2013, les collectifs Francs‐comtois et Rhône‐alpins appellent à une mobilisation générale contre les forages d’hydrocarbures et le gaz de schiste, à Saint‐Claude (Jura), à l’occasion de la journée internationale contre la fracturation hydraulique.

MANIF StClaude 19 octobre gaz de schisteLes habitants et les élus du Jura, du Doubs, de l’Ain, des Savoie, du Rhône, d’Isère, de Suisse convergeront vers la cité pipière, au cœur du Parc naturel régional du Haut‐Jura. Cette région rurale (dix A.O.C. en vins et en fromages), qui s’est développée grâce à la force hydraulique et qui mise aujourd’hui sur le tourisme vert et blanc, est concernée par quatre permis de recherches d’hydrocarbures : les permis des Moussières, de Pontarlier (Celtique Energie Petroleum), de Lons-le‐ Saunier (European Gas Limited), de Gex (attribué à un consortium).

Elle a déjà payé pour voir ce que le contact avec les pétroliers pouvait donner : en 1989, Esso Rep a pollué une source qui alimentait deux villages du Haut‐Bugey lors d’une simple phase de prospection.

Aujourd’hui les pétroliers les pétroliers s’efforcent de faire annuler ou de contourner la loi interdisant la recherche d’hydrocarbures par fracturation hydraulique. Ils se veulent rassurants sur leur maîtrise technique, quand dans le même temps Vermillon, premier producteur de pétrole en France, pollue une rivière de Seine‐et‐Marne (15 juin 2013). Elles certifient vouloir prospecter des hydrocarbures conventionnels, alors que leurs documents internes font mention de gaz de schiste (c’est le cas de Celtique Energie Petroleum, titulaire des permis des Moussières et de Pontarlier).

Nous manifestons pour rappeler que les territoires que les sociétés pétrolières se sont arrogés sont habités. Et que leurs populations entendent préserver la qualité de leur environnement, de leurs réseaux d’eau potable, seule richesse souterraine vitale.

Le programme du 19 octobre à Saint‐Claude
  • Dès 9h: stands associatifs (Place du 9 avril 1944)
  • 10h: conférence de Thomas Porcher, docteur en économie à l’université de Paris 1Panthéon‐Sorbonne, auteur du « Mirage du gaz de schiste » (salle Bavoux Lançon).
  • 12h : multiplex Skype avec des habitants de Pologne et d’Argentine confrontés au gaz de schiste.
  • 14h30: manifestation (Place du 9 avril 1944 et centre ville)
  • Fin de journée: soupe citoyenne, musique…
  • 21h: soirée Slam « Y’a de l’eau dans le gaz » (Café de la Maison du Peuple)
A Saint‐Claude, ça va fumer !

Informations pratiques ici

Cette semaine en Rhône-Alpes: Agenda ici              SIGNEZ  LA PETITION !                 ( ! ) Info minute

.   (NOTE 15.06.2012: notre dossier mis à jour sur cette page. )

Nous découvrons avec stupéfaction qu’une nouvelle demande probablement jugée recevable et portant le nom de PréAlpes a été déposée au Ministère et copies envoyées dans les Préfectures et DREAL concernées par une société Australienne en Janvier 2011.
Pour le moment nous ne disposons pas encore du dossier complet. Nous allons nous y atteler. Les informations seront postées progressivement

En attendant, la carte (non officielle) ci-dessous donne une idée de l’étendue de ce permis qui s’il était accordé toucherait la Savoie, l’Isère, la Drôme et les Hautes-Alpes

N° et nom de la demande: N° non encore connu PréAlpes

Pétitionnaire:               Continental Oil and Gas PTY Ltd
Date de la pétition :     11.01.2011
Date de recevabilité :   inconnue
Date de fin de concurrence : inconnue
Surface sollicitée:           5 378 km2
Durée de la validité:      demande faite pour 5 ans

Départements concernés: Savoie, Isère, Drôme, Hautes-Alpes

Lettre de la demande à télécharger ici      Info Ministère là


A l’avenir, tout sur ce permis ici

Cette semaine en Rhône-Alpes: Agenda ici              SIGNEZ  LA PETITION !                 ( ! ) Info minute

.

Depuis hier presse locale  collectifs et associations du Périgord   rapportent que l’instruction de la demande de permis de recherche d’hydrocarbures dite de Cahors est maintenant bouclée avec avis favorable. L’administration centrale a-t-elle déjà préparé un arrêté ? Le gouvernement entend-il valider de nouveaux permis dans les jours qui viennent ?

Une chose est sûre, les ingénieurs du CGIET sont favorables à la délivrance de dizaines de permis de recherche d’hydrocarbures de roche mère, ceci malgré une loi du 13 Juillet 2011 interdisant le recours à la seule technique d’extraction : la fracturation hydraulique.

La délivrance de ces permis est un véritable coup de force

L’octroi de ces permis (pour une durée de 5 ans renouvelable 2 fois), c’est une autorisation donnée aux pétroliers de faire intrusion sur des territoires sans consultation des habitants et de leurs représentants, les élus locaux.

Les collectifs citoyens réclament la suspension de tous ces projets et l’arrêt immédiat de l’instruction et la délivrance de tous permis.

La délivrance de ces permis instruits dans le cadre du vétuste code minier français s’apparente à un véritable coup de force quand on constate que les autorisations peuvent être délivrées à partir des bureaux logés dans le quartier de la Défense à Paris alors même que des services locaux s’y opposent.

Des décisions prises au mépris du « vrai travail » engagé par les acteurs économiques locaux pour la production sous label AOC. Des décisions prises au mépris des engagements nationaux et internationaux pour la protection de l’eau. Au mépris des élus locaux auxquels est conférée la responsabilité de la gestion de l’eau. Au mépris d’une histoire locale démontrant les risques irréversibles sur les aquifères. Au mépris des citoyens qui réclament un débat sur l’avenir énergétique alors que les solutions proposées ne consistent qu’à poursuivre une course mortifère jusqu’à un épuisement si proche des ressources.

Dans l’Ain on a le permis des Moussières, on a le permis de Gex et Blyes nous pend au nez

Le permis des Moussières faut-il le rappeler à été délivré à la compagnie Celtique Petroleum à la surprise des habitants et leurs élus dont certains découvrent depuis quelques semaines seulement la menace qui pèse sur leurs territoires. Mais la résistance est bien là. Les citoyens sont en alerte. Dans le Haut-Bugey et le Haut-Jura les communes et les communautés de communes s’organisent en légitime défense pour faire front contre cette intrusion et ces projets sans avenir.

Il en est de même dans la basse vallée de l’Ain, en pays savoyard et dans les plaines dauphinoises. Ces demandes de permis qui menacent nos territoires il faut les stopper! Les permis déjà octroyé en interdire la mise en œuvre.

L’instruction de la demande du permis de permis de Blyes est en cours de finalisation demandons-en le rejet.

Rassemblement à Blyes le 13 Mai toute la journée.

Cette semaine en Rhône-Alpes: Agenda ici              SIGNEZ  LA PETITION !                 ( ! ) Info minute
Lettre aux candidats à la présidentielle et leurs réponses

.

Petit récapitulatif qu’il ne faut pas hésiter à relayer dans les campagnes et dans les villes. L’eau est le bien de tous, sa raréfaction, sa pollution, son utilisation déraisonnée nous touche tous.

.

Les permis exclusifs de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux :

Rhône-Alpes Nord est touchée par 2 permis en cours de validité (Les Moussières et Gex), 4 demandes de permis jugée recevables (Lyon-Annecy, Blyes, Gex Sud et Montfalcon) et 1 demande de permis en cours d’instruction (Abondance).

Les permis de recherche d’hydrocarbures existants :
Le permis des Moussières :
– La compagnie Celtique Energy Petroleum s’est vue accorder ce permis par arrêté du 14 mars 2008. Le permis est valable pour 5 ans (renouvelables deux fois).– Le périmètre de ce permis inclus les départements de l’Ain, des deux Savoie et du Jura.– Sur la base des découvertes d’Esso Rep en 1998, Celtique envisage d’effectuer un forage exploratoire et a démarché des communes du plateau de Hauteville dans l’Ain.– Le périmètre de ce permis inclut les départements de l’Ain, des deux Savoie et du Jura.  Plus d’informations ici   et là
Le permis de Gex :
– La compagnie E-Corp est à la tête d’un consortium de trois sociétés qui s’est vu accorder ce permis par arrêté du 28 mai 2009. Le consortium est constitué de Edgon Resources (New ventures) Ltd (britanique) racheté par E-Corp, Eagle Energy Ltd Canadien) et Nautical Petroleum Plc: Société britannique. Le permis est valable pour 5 ans (renouvelables deux fois).– Les documents disponibles indiquent le souhait du titulaire de faire ses premiers forages en 2012 /2013.– Le périmètre de ce permis inclut les départements de l’Ain (Pays de Gex), des deux Savoie et du Jura.Plus d’informations ici   et là

 –  On notera également que le périmètre du permis de Lons le Saulnier  inclut également des territoires du Nord de la Région Rhône-Alpes.

Les demandes de permis de recherche d’hydrocarbure recevables en cours d’instruction :

L’instruction des ces permis fait l’objet d’une accélération. Lire ici  et là . La délivrance de nouveaux permis est probablement très proche!

Le permis Lyon -Annecy :
– La compagnie Schuepbach a déposé cette demande jugée recevable par les services de l’État.
– Cette demande a déclenché une mise en concurrence laquelle s’est traduite par deux autres demandes portant sur ces périmètres plus ou moins semblables. La demande du permis de BLYES et la demande du permis de Gex Sud.
– Le périmètre de ce permis inclut les départements de l’Ain, de l’Isère, du Rhône et des deux Savoie. Surface sollicitée : 3800 km2.Plus d’informations ici
 Le permis de Blyes :
– La compagnie Realm a déposé cette demande jugée recevable par les services de l’État.
– Cette demande est en concurrence la demande du permis Lyon-Annecy.
– Le périmètre de ce permis inclut les départements de l’Ain, de l’Isère, du Rhône et des deux Savoie. Surface sollicitée : 3293 km2.Plus d’informations ici
Le permis de Gex Sud :
– C’est le consortium titulaire du permis de Gex qui a déposé cette demande jugée recevable par les services de l’État.
– Cette demande est en concurrence la demande du permis de Lyon Annecy.
– Le périmètre de ce permis inclut les départements des deux Savoie. Surface sollicitée : 1991 km2.Plus d’informations ici
Le permis de Montfalcon :
– C’est la société BNK qui a déposé cette demande jugée recevable par les services de l’État.
– Cette demande est en concurrence avec les demandes des permis de Valence et extension Montélimar.
– Le périmètre de ce permis inclut les départements de l’Isère, de la Drôme mais aussi de l’Ardèche, du Rhône et de la Savoie. Surface sollicitée : 5792 km2.Plus d’informations ici   et
Les demandes de permis de recherche d’hydrocarbure en cours d’instruction :
Le permis d’Abondance :
– C’est la société Pétrosvibri qui a déposé cette demande en cours d’instruction au niveau des services de l’État.  Le pétitionnaire (une société suisse) a déjà fait un forage sous le lac Léman à partir de la Suisse en 2010 .

– Le périmètre de ce permis touche la Haute- Savoie et inclut la partie française du Lac Léman.  Surface sollicitée : 810 km2.
Plus d’informations ici   et là
IMPORTANT:
Selon le Ministère de l’Ecologie du Développement Durable des Transports et du Logement:Les permis de Lyon-Annecy, Blyes, Montfalcon, Valence extension et Montélimar visent spécifiquement les GAZ de SCHISTE.Selon le rapport de la mission d’inspection menée par les experts du CGIET à la demande des Ministres de l’Écologie et de l’IndustrieL’ensemble des demandes de permis recevables mentionnées dans cet article visent des gaz et ou huile de roche mère. (voir l’annexe III du rapport accessible sur le site de la documentation française)


Le double langage du gouvernement, qui pilote ?

Le Président de la République par deux fois, en octobre puis en décembre, dans les Cévennes puis en Ardèche, martelait « pour nous les Gaz de Schiste c’est NON ! « .

La semaine prochaine, Mardi 17 janvier, « sous le Haut Patronage du Premier ministre » se tiendra un colloque avec les industriels où il est question d’évoquer « l’interdiction de l’exploitation des hydrocarbures par la fracturation hydraulique, comment en sortir?« . Le sous Ministre de l’Énergie monsieur Besson soutient cette initiative, tandis que l’infatigable Ministre de l’Écologie Madame Kosciusko-Morizet sera présente.

Le lobby pousse, bientôt de la recherche d’hydrocarbures de schiste en France ?

Aujourd’hui, Monsieur Gonnot député de l’Oise, président du club énergie & développement, initiateur d’un colloque devant se tenir à Paris mardi 17 Janvier, a précisé à des journalistes que le gouvernement annoncera lors ce colloque la mise en place de la commission de suivi des techniques d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures, prévue par la loi interdisant le recours à la fracturation hydraulique pour exploiter le gaz de schiste.

En d’autres termes il s’agit de préparer le cadre de la recherche tel que défini par la loi de juillet 2011 en ses articles 2 et 4.  Or ces articles sont bien ceux qui ont transformé la proposition de loi en loi scélérate. Comprenons-nous bien: La recherche en matière d’hydrocarbures ne s’opère pas dans des laboratoires. La recherche conduit à la mise en œuvre de pratiques sur le terrain. Pour la recherche d’hydrocarbure de roche (gaz ou huile dits « de schiste »), il faut recourir à la fracturation hydraulique.

La région Rhône Alpes cible de très nombreux permis accordés et en demande, communiqué de presse des collectifs rhônalpins

DIMANCHE 9 OCTOBRE MANIFESTATION POUR DIRE « NON AUX FORAGES D’HYDROCRABURES DANS LE HAUT-BUGEY » : RASSEMBLEMENT A LANTENAY A PARTIR DE 11H00

INFORMATION ICI ET LA

 ! ) Info minute ici

Sélection dans la presse, notamment ce qu’en disent les industriels                   ( ! ) Info minute ici