Archives de la catégorie ‘forage d’hydrocarbures’

Volte-face du gouvernement conservateur : Alors qu’il soutenait les projets de recherche et d’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels, le gouvernement interdit le « fracking » avec effet immédiat.

La décision a été prise après qu’une nouvelle étude scientifique ait indiqué qu’il n’était « pas possible d’exclure des conséquences « inacceptables » pour les personnes vivant à proximité de sites de fracturation« .

Ce rapport, établi par l’Office du pétrole et du gaz britannique (OGA) mentionne également qu’il est impossible de prédire l’ampleur des tremblements de terre générés par la fracturation hydraulique.

La fracturation hydraulique, également connue sous le nom de fracking, consiste à injecter de l’eau, des produits chimiques et du sable sous terre à haute pression pour fracturer le schiste argileux et libérer les hydrocarbures qui y sont piégés.

Le gouvernement a déclaré qu’il n’accepterait aucune future fracturation « jusqu’à ce que de nouvelles preuves convaincantes soient fournies« . Le seul site de fracking actif du Royaume-Uni à Preston New Road, dans le Lancashire, a été suspendu immédiatement cet été après que la fracturation ait déclenché de multiples tremblements de terre qui ont dépassé les limites fixées par les normes britanniques.

Andrea Leadsom , secrétaire d’État chargée des Affaires et de l’Énergie, a déclaré que le gouvernement avait toujours été clair sur le fait que l’exploration du gaz de schiste au Royaume-Uni devait être effectuée en toute sécurité.

«Après avoir examiné le rapport de l’OGA sur les récentes activités sismiques à Preston New Road, il est clair que nous ne pouvons pas exclure de futurs impacts inacceptables sur la communauté locale. Pour cette raison, j’ai conclu que nous devrions mettre en vigueur un moratoire sur la fracturation en Angleterre avec effet immédiat », a-t-elle déclaré.

Craig Bennett, directeur général des Amis de la Terre, a déclaré: «Ce moratoire est une victoire énorme pour les communautés et le climat. Pendant près de dix ans, des habitants de tout le pays ont mené une bataille à la David et Goliath contre cette puissante industrie. Nous sommes fiers d’avoir participé à ce combat. « 

 

Source : The Guardian

… et une moquette pas bio du tout !

Selon une information rapportée par Food and Water Europe (voir ici en anglais) les Verts allemands qui ont fait un gros score aux dernières élections européennes, et n’en sont pas moins les alliés du gouvernement fédéral de la chancelière Merkel, ont validé au printemps dernier les modalités financières et juridiques permettant le développement de l’importation de gaz de schiste américain en Europe. Rien que ça !

Que quoi s’agit-il ?

L’Allemagne est le plus gros consommateur et revendeur de gaz d’Europe. Utilisant près de 92 milliards de mètres cubes de gaz fossiles en 2017 , le gaz a représenté 24% de la consommation d’énergie primaire en Allemagne. Après l’annonce de l’élimination du charbon, l’industrie des combustibles fossiles voit émerger un marché du gaz encore plus important en Allemagne. S’exprimant lors du Forum économique mondial de cette année à Davos , la chancelière Merkel a assuré le secteur des combustibles fossiles que l’élimination du charbon ne signifie rien d’autre que plus de gaz en Allemagne .

Grâce au gazoduc « Nord Stream », Gazprom peut acheminer le gaz russe directement en Allemagne par la mer Baltique, permettant ainsi à Moscou de contourner les pays de transit européens tels que la Pologne, la Biélorussie et l’Ukraine, touchée par la crise. L’Allemagne et Gazprom poussent maintenant fortement en faveur de la construction d’un deuxième gazoduc, « Nord Stream II », qui doublerait la capacité actuelle d’entrée de gaz russe en passant de 55 à 110 Gm3 par an.

Mais ce n’est pas suffisant il faut faire plaisir à l’administration Trump.

On va faire plaisir à Trump

De quoi s’agit-il ?

Sous la pression de l’administration Trump, Merkel a indiqué à un groupe d’investisseurs que le budget fédéral allemand serait mobilisé pour cofinancer la construction d’au moins un terminal de gaz naturel liquéfié (GNL). Or qui dit GNL américain dit gaz de schiste. Qui dit GNL dit émission de gaz à effet de serre. Quatre terminaux sont en cours de discussion. Le budget fédéral allemand pour 2019 prévoit des subventions pour le gaz de 36,85 millions d’euros, plus 65,7 millions d’euros de crédits d’engagement jusqu’en 2023 .  Ce gaz américain serait ensuite utilisé par l’industrie chimique pour la production d’engrais et autres produits bons pour la santé des plantes, des humains et des écosystèmes en général.

Sous la pression américaine, le gouvernement Merkel modifie la législation. Le 12 février 2019 à Berlin, en présence de monsieur Dan Brouillette secrétaire adjoint américain à l’Energie, monsieur Altmaier ministre allemand de l’économie a annoncé que le gouvernement allemand modifierait le cadre juridique en vigueur de sorte que les consommateurs, et non les investisseurs, paient les coûts de construction et d’exploitation annuels des conduites de raccordement pour les terminaux méthaniers.

Mais ce n’est pas la fin de l’histoire et c’est là que les « Grünen » entrent en scène

En mars 2019, le conseil fédéral allemand a soumis le projet de rectification de la législation lequel ne pouvait être adopté … qu’avec le vote des « Verts ». Ce qui fut fait.

Les Verts ni se sont opposés, ni se sont abstenus et ont ainsi permis de favoriser le développement de ces nouvelles routes d’approvisionnement en gaz lesquelles seront subventionnées par le contribuable allemand.

La cour d’appel de Londres examinait aujourd’hui le cas des trois manifestants anti-fracturation hydraulique qui faisaient appel de leurs peines de prison.

Manifester son opposition à l’exploitation du gaz de schiste n’est pas un crime

Ce matin, les juges de la cour d’appel de Londres ont annulé la peine de prison prononcée à l’encontre des trois hommes emprisonnés pour avoir participé à une manifestation anti-fracturation.

Dans leur prononcé ils ont indiqué que la peine était «manifestement excessive».

Simon Roscoe Blevins, Richard Roberts et Rich Loizou sont les premiers militants à avoir été envoyés en prison au Royaume-Uni pour avoir pris part à une manifestation anti-fracturation (voir l’historique ici). Ce matin devant la Cour d’appel, la mobilisation était forte de celles et ceux venu soutenir les trois prisonniers et revendiquer le droit de manifester.

En juillet 2017, ils étaient montés à bord de camions à l’extérieur du site de fracturation de Cuadrilla, près de Blackpool, bloquant un convoi avec un autre militant pendant 99 heures.

Comme signalait le journal the Mirror quelques jours après la condamnation des militants à la prison ferme, le juge ayant prononcé la sentence a des liens familiaux avec l’industrie des services aux sociétés pétrolières. (voir ici)

Comble de l’ironie, les opérations de fracturation hydraulique lancées dès lundi, semaine de l’écologie en Grande Bretagne

Alors que la Grande Bretagne fête la semaine de l’écologie (GB Green Week), les opérations de fracking ont commencé Lundi. Un référé pour bloquer le démarrage des opérations de fracking par Cuadrilla avait été rejeté la semaine dernière ouvrant la porte à la fracturation hydraulique, une première au Royaume Uni depuis 7 ans (voir ici). Malgré une mobilisation continue de la population contre l’exploitation du gaz de schiste, malgré l’opposition du Comté de Lancashire, le pouvoir central a donné l’autorisation de forer puis de pratiquer la fracturation hydraulique. Le mauvais temps samedi à Preston New Road n’a pas permis le démarrage de la fracturation mais dès lundi 15 octobre la société Cuadrilla confirmait que le fracking était en cours.

Déclaration de la ministre d’État à l’Énergie et à la Croissance propre, Claire Perry, très favorable à l’exploitation des gaz de schiste ce lundi 15 octobre 2018 à la Chambre des communes sur la Semaine « Green GB et croissance propre (sic!)« .

La Green GB Week est une nouvelle initiative du gouvernement, c’est « une semaine annuelle conçue pour mettre en valeur les opportunités offertes par la croissance propre au Royaume-Uni et pour faire mieux comprendre comment les entreprises et le public peuvent contribuer à la lutte contre le changement climatique ».

 

La société de prospection Cuadrilla a annoncé vendredi le début samedi d’opérations de fracturation hydraulique sur un site du nord-ouest de l’Angleterre en vue de produire du gaz de schiste, une première au Royaume-Uni depuis 2011.

Londres AFP – via Romandie -« Cuadrilla confirme le lancement (…) le 13 octobre de ses opérations de fracturation hydraulique sur son site d’exploration de gaz de schiste de Preston New Road dans le Lancashire« , a déclaré l’entreprise dans un communiqué.

Cette annonce est intervenue juste après une décision de la Haute Cour de Londres qui a rejeté un recours en référé d’un militant écologiste lui demandant de suspendre l’autorisation accordée à Cuadrilla.

Le procédé de fracturation hydraulique consiste à créer des fissures souterraines et y infiltrer un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques pour permettre l’extraction de gaz capturé dans la roche. La société soutient que le produit chimique utilisé n’endommagera pas les nappes phréatiques.

Au-delà des critiques contre l’injection de produits chimiques dans le sol, la fracturation hydraulique fait l’objet de craintes au Royaume-Uni depuis que les précédentes – et dernières – opérations de ce type menées par Cuadrilla sur un autre site de la région ont été accusées d’avoir contribué à deux petites secousses sismiques en 2011 (lire ici).

Les opérations de fracturation hydraulique horizontale qui seront menées dans le sous-sol à partir de samedi ne constitueront toutefois que des tests. Leurs résultats, attendus début 2019, devraient permettre d’estimer l’intérêt d’une exploitation commerciale.

Équipement de fracturation hydraulique prêt à l’utilisation. Site d’exploration de gaz de schiste Cuadrilla Preston New Road 5 Photo Danny Vc Llew Octobre 2018

D’autres projets d’exploitation de gaz de schiste sont à l’étude au Royaume-Uni mais aucun n’a commencé à produire, du fait de la complexité des procédures d’autorisation et de la réticence, voire de l’hostilité, d’une partie des riverains.

Le gouvernement britannique a donné son accord au projet de Cuadrilla en Angleterre mais les autorités régionales d’Edimbourg s’opposent en revanche à tout projet de production de gaz de schiste en Ecosse.

Par ailleurs la condamnation des trois militants ayant écopé de la prison ferme sera réexaminée en appel le 17 octobre 2018.

 

Selon le journal britannique le Mirror, le juge critiqué pour avoir infligé des peines de prison aux trois manifestants contre la fracturation hydraulique (lire ici) a « des liens familiaux avec l’industrie pétrolière et gazière« .

En plus d’une décision scandaleuse, un conflit d’intérêt?

C’est le juge Robert Altham qui a prononcé la peine d’emprisonnement à l’encontre de Simon Blevins, 26 ans, Richard Roberts, 36 ans, et Richard Loizou, 31 ans, pour leur manifestation sur un site de Cuadrilla.

Connus sous le nom des «Fracking Three», ils sont les premiers militants écologistes à être emprisonnés « pour nuisance publique » depuis 1932, « un châtiment manifestement excessif ».

Dans son édition du 10 octobre 2018, le Daily Mirror révèle que l’entreprise familiale Altham est un fournisseur de l’industrie pétrolière et gazière de la mer d’Irlande.

Le Mirror poursuit en indiquant que J.C. Altham and Sons fait partie de la chaîne d’approvisionnement du géant de l’énergie Centrica, qui a investi des dizaines de millions de livres sterling dans la fracturation hydraulique nécessaire à l’exploration et l’exploitation des gaz et huile de schiste.

La sœur du juge Altham, Jane Watson, a écrit une lettre ouverte en faveur de la fracturation hydraulique, qui disait: «Il est temps de donner une chance au schiste» et affirme que cela créerait des emplois.

Au Royaume-Uni, le code de conduite des juges stipule que l’impartialité du juge peut être mise en doute si des membres de sa famille sont «politiquement actifs» ou ont un «intérêt financier» en relation avec l’affaire.

Le juge Altham, juge de la cour suprême de Preston, lors de l’énoncé de la sentence avait déclaré: «Seule une détention immédiate peut entraîner une peine suffisante

Selon le Mirror, les parents du juge, John et Linda, 86 et 84 ans, sont administrateurs de J.C. Altham & Sons.

Sa sœur Jane, 54 ans, est directrice générale de la société laquelle approvisionne les navires, notamment en nourriture, en outils, en matériel de gréage et en vêtements. Le site Internet de la société indique qu’il s’agit d’un «fournisseur spécialisé dans les plateformes pétrolières et gazières en mer».

Trois plates-formes pétrolières situées dans la mer d’Irlande orientale – près de la base d’Altham à Heysham, dans le comté de Lancs – appartiennent au propriétaire britannique de gaz, Centrica, qui a investi des dizaines de millions de livres dans l’entreprise de fracturation Cuadrilla . Cuadrilla est la société qui dispose d’un permis de forage dans le comté de Lancashire contre lequel manifestait la population locale et les trois militants emprisonnés.

En 2015, le nom de la sœur du juge et celui de son entreprise figurait sur une lettre ouverte de 119 entreprises

Cette lettre exhortait le conseil du comté de Lancashire à autoriser la fracturation hydraulique et à créer une «chaîne d’approvisionnement de 33 milliards de £ (38 Milliards d’Euros)».
La campagne était dirigée par le North West Energy Task Force (NWETF), qui aurait reçu un soutien financier de Cuadrilla et de Centrica. La NWETF s’est ensuite faite connaître en tant que groupe de pression Lancashire For Shale 
(LFS, Lancashire pour le schiste).

LFS a loué la décision du juge Altham en déclarant que «la justice avait été bien servie».

Les avocats des manifestants tentent de faire annuler leurs peines.  Sharron, 62 ans, la mère de Loizou, a confié au Mirror: « J’ai été complètement choquée lorsqu’il a été emprisonné, sa peine est incroyablement sévère. Nous nous attendions à des travaux d’intérêts généraux ou à une peine avec sursis. C’est assez effrayant de voir que dans ce pays, vous pouvez être emprisonné pour une manifestation pacifique. »

Les trois militants écologistes qui sont les premiers à avoir été condamnés à une peine de prison pour une manifestation anti-fracturation hydraulique au Royaume-Uni doivent faire appel de leurs condamnations alors que la colère grandissante suscitée par leurs punitions «excessives et extraordinaires» se fait sentir.

La semaine dernière, Simon Roscoe Blevins, 26 ans, et Richard Roberts, 36 ans, ont été condamnés à 16 mois d’emprisonnement et Richard Loizou, 31 ans, a été condamné 15 mois après avoir été reconnu coupable d’avoir causé une nuisance publique par un jury devant la cour suprême de Preston.

Les quatre hommes ont été inculpés après avoir participé à une manifestation de quatre jours qui empêchait un convoi de camions transportant du matériel de forage d’entrer sur le site de fracturation de Preston New Road près de Blackpool en juillet de l’année dernière.

Kirsty Brimelow QC, responsable de l’équipe internationale des droits de l’homme à Doughty St Chambers, qui dirige l’appel sur une base bénévole, a déclaré: «Nous demandons à la cour d’appel d’expédier l’appel. Nous sommes chanceux dans ce pays d’avoir cette option. Le principal argument dans cette affaire a été présenté à la cour de la couronne de Preston: c’est une erreur d’enfermer des manifestants pacifiques. »

Samedi (6 octobre 2018), les amis, la famille et les soutiens des trois hommes organiseront une manifestation de solidarité devant le centre pénitentiaire de Preston où sont actuellement enfermés les trois militants. Planton Loizou, ancien voyagiste et père de Richard Loizou, participera à ce qui sera sa première manifestation politique depuis plus de 40 ans.
« Cela ne sert à rien de les mettre en prison, car cela a permis de faire de moi, de sa mère et du reste de la famille, des activistes« , a-t-il déclaré. «J’ai été un conservateur de bout en bout pendant les 32 premières années de ma vie électorale. Ma femme ne l’était pas et je ne l’écoutais pas et c’était une erreur.

Rosalind Blevins, ancienne chercheuse scientifique et mère de Simon Roscoe Blevins, a déclaré qu’elle s’attendait à ce que son fils reçoive une amende ou des travaux d’intérêt général, pas une longue peine de prison. « Il n’a fait de mal à personne, n’a agressé personne, n’a intimidé personne, ni même n’a insulté personne verbalement, ni rien endommagé« , a-t-elle déclaré. « Je suis fier de lui pour avoir osé défendre ce en quoi il croit. Je sais qu’il est fondamentalement bon. »

Preston New Road est au centre des manifestations depuis octobre 2016, lorsque le gouvernement a annulé une décision du conseil du comté du Lancashire et donné son accord à l’entreprise énergétique Cuadrilla pour extraire du gaz de schiste dans deux puits du site.

Plus de 300 manifestants ont été arrêtés dans cette ville depuis que Cuadrilla a commencé à construire une plate-forme de fracturation en janvier 2017. La société pétro-gazière a annoncé vendredi que la fracturation hydraulique commencerait la semaine prochaine, mais la Haute Cour a émis une injonction interdisant le début des travaux jusqu’à une audience qui se tiendra mercredi (10 octobre 2018) .

Source: The Guardian

Pour continuer à apporter votre soutien aux prisonniers voir ici

Edit 12 octobre 2018: L’appel sera examiné par la cour d’appel de Londres le 17 octobre 2018

 

 

Communiqué de presse du 30 septembre 2018

des collectifs contre les gaz et huiles de schiste et de couche

Des militants britanniques condamnés à de la prison ferme

Quatre militants environnementaux britanniques poursuivis pour avoir participé en 2017 à la manifestation non violente qui a bloqué les camions transportant les équipements de forage pour le site de Preston New Road, près de Blackpool dans le Lancashire, viennent d’être condamnés et trois emprisonnés.

Mercredi 26 septembre, Simon Roscoe Blevins, 26 ans, et Richard Roberts, 36 ans, ont été condamnés à 16 mois de prison ferme et Richard Loizou, 31 ans, à 15 mois pour “nuisance publique”. Un autre militant, Julian Brock, 47 ans, a été condamné à 12 mois avec sursis après avoir plaidé coupable.

Le site de Preston New Road a été le lieu principal des protestations depuis que le gouvernement britannique a annulé une décision du conseil du comté de Lancashire et a donné à la société pétrogazière Cuadrilla l’autorisation de fracturer deux puits d’exploration de gaz de schiste.

La société a confirmé l’installation de tout le matériel permettant le début des travaux de fracturation dans les prochaines semaines.

Les trois légitimes militants anti-fracking sont les premiers activistes environnementaux à être emprisonnés pour une manifestation, qui plus est non violente, au Royaume-Uni depuis 1932.

Les collectifs français contre les pétrole et gaz de schiste et de couche soutiennent depuis plusieurs années la lutte des militants britanniques contre le fracking. Ils apportent aujourd’hui leur soutien aux militants emprisonnés et demandent aux autorités britanniques leur libération immédiate.

« No gazaran, ni ici ni ailleurs, ni aujourd’hui ni demain »


Le Collectif Stop aux gaz et huiles de schiste 07
Les Collectifs Rhône Alpes contre les gaz et huiles de schiste
Les collectifs Stop GHRM38
Collectif Touche pas à mon schiste
Collectif Causse Méjean – Gaz de Schiste NON ! (48)
Collectif Florac, Stop Gaz de Schiste (48)
Collectif viganais contre les gaz et huile de schiste, de houille et de couche (30)
Collectif Camis’gaz 30
Basta!Gaz Alès 30
Collectif Gaz de schiste Non merci ! Garrigue Vaunage 30
Collectif citoyen de Pézenas, Castelnau de Guers 34
Collectif du Céressou 34
Collectif de Campagnan, St Pargoire 34
Collectif Arcois pour la Planète, les Arcs sur Argens 83