Ils en parlent chez nous

Information dans les communes dates à retenir

Le Valromey : Les forages d’hydrocarbures inquiètent la population

Chanay, 10 Juin 2012 – Avec l’inquiétude grandissante des habitants, les spécialistes en spéléologie et un membre du comité Bugey-Sud ,ont informé la population des projets de forage d’hydrocarbures dans leur région… la suite ici

Blyes Gaz de schiste: Toujours de l’eau dans le gaz…

14 Mai 2012 – Nouvelle mobilisation dans la Plaine de l’Ain des opposants au gaz de Schiste, qui ont symboliquement choisi le village de Blyes pour faire entendre leurs inquiétudes. Si les procédures sont respectées, les demandes de permis de forages pourraient être validées ou rejetées, d’ici une quinzaine de jours.  En théorie… lire ici

Les anti-gaz de schiste craignent le pire et manifestent pour le faire savoir

Blyes 13 Mai 2012 – Hier, les anti-gaz de schiste se sont rassemblés pour informer le grand public et les élus des menaces de l’exploitation du gaz et des huiles de schiste. à lire ici

Ain Ils ne veulent pas de forages sur leurs terres

13 Avril 2012: 1500 manifestant à Bourg en Bresse . Articles du Progrès à lire ici

Gaz de schiste : l’opposition ne faiblit pas. Vidéo
 Mardi, 17 Avril 2012 14:40

Après Lantenay et Saint-Julien-en-Genevois, c’est à Bourg-en-Bresse que les Savoyards ont à nouveau défilé contre le gaz de schiste ce week-end. 1500 personnes y disaient non aux forages d’hydrocarbures. VIDEO

Le Collectif prépare une nouvelle manifestation

publié le 20.03.2012 Haut-Bugey Les membres du collectif veulent maintenir la pression sur la société Celtique Energie qui envisage d’exploiter le sous-sol sur la zone Lantenay-Corcelles article en téléchargement ici

Le collectif gessien Non au Gaz de Schiste met en garde la population

le DL 21.22.2012:  Article en téléchargement ici

Gex: Gaz de schiste, première réunion publique

par Alimoka Iboussi le 17/02/2012: Lire ici

La menace du gaz de schiste refait surface

Alors que la menace des forages liés à l’exploitation du gaz de schiste semblait s’écarter, le gouvernement a subitement demandé l’accélération de l’instruction des demandes de permis de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux. Le Bugey est tout particulièrement concerné par cette décision. lire ici

Forages pétroliers : les projets de Celtique Énergie

publié le 05.02.2012 Hydrocarbures. Cette société, titulaire du permis des « Moussières », souhaite s’implanter sur la Combe-du-Val afin d’extraire les hydrocarbures contenus dans le sous-sol. Elle se heurte depuis plusieurs mois à une forte opposition citoyenne. article à lire ici      ce que nous en disons là

Gaz de schiste: le pays de Gex reste concerné

  30.01.2012 – La loi du 13 juillet 2012 qui interdit en France la fracturation hydraulique permet toutefois les expérimentations. Les foreurs n’attendent plus que la mise en place de la commission de veille pour commencer des forages de recherche. lire ici

champdor Forages pétroliers : « Ce n’est pas en faisant l’autruche qu’on les fera partir »

publié le 28.01.2012 Le collectif ne désarme pas…la compagnie non plus ! article en téléchargement ici

Des élus du conseil général sur le terrain pour comprendre les risques des forages

  publié le 27.12.2011 Revermont. Les conseillers généraux refusent d’éventuels forages dans le Bugey. à lire ici

Recherche d’hydrocarbures sur l’Ain et la Haute-Savoie

le DL 11.12.2011: La question des gaz de schiste abordée à l’Assemblée nationale. Au Forum de l’Environnement du Pays de Gex il y a deux semaines, Étienne Blanc avait annoncé son intention de poser une question sur le permis de recherche d’hydrocarbures des Moussières à l’Assemblée nationale. Il l’a fait cette semaine. Il n’y a rien de bien nouveau mais cela a permis au gouvernement de répéter qu’il n’y aurait pas de forage avec la très dangereuse technique de fragmentation et de recherche de gaz de schistes. S’exprimant au nom du ministre de l’Écologie, absente, le ministre des Transports Thierry Mariani a en effet confirmé que « plus personne ne détient aujourd’hui d’autorisation en France pour faire de la prospection d’hydrocarbures de schiste et encore moins pour en faire l’exploitation. » Et si le permis n’a pas été abrogé comme d’autres, Thierry Mariani a précisé que « le permis des Moussières a été reconnu conforme à la loi du 13 juillet 2011 et concerne uniquement les hydrocarbures conventionnels. » Le Conseil d’État de Genève également vigilant. L’entreprise Celtique Énergie Petroleum, titulaire de ce permis a d’ailleurs… la suite ici

NON AUX GAZ DE SCHISTE pour nos milieux et l’avenir de nos sources

Ça bouge dans l’Ain !
Un débat sur les GDS s’est tenu le lundi 12 à Nantua : https://nonaugazdeschistelyon.wordpress.com/les-mobilisations-chez-nous-et-ailleurs/departement-de-lain/collectif-haut-bugey-non-aux-forages-dhydrocarbures/. Montage vidéo était très pédagogique sur l’extraction du gaz de schiste sur le site suivant : http://owni.fr/2010/12/07/app-attention-forages-a-risques/

Du plomb dans l’aile pour Bugey Petroleum

Xavier Ardanaz, 12 Octobre 2011:Dans le Bugey, le mouvement contre les forages pétroliers s’amplifie. Ce week-end, plus de 800 personnes ont manifesté à Lantenay. Face à  cette contestation, le maire du village a démissionné. Après neuf mois de luttes, les opposants aux gaz de schistes obtenaient au début du mois l’abrogation par le ministre de l’Environnement de trois permis de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux dans le Sud de la France. Or, il en reste 61, dont plusieurs, en cours de validité, touchent la quasi-totalité des pays de Savoie. Dans le Bugey, un paisible petit village de 250 habitants, Lantenay, est ainsi devenu une des cibles de la compagnie britannique Celtique Energie Petroleum qui souhaite exploiter un petit gisement en pétrole brut. Refusant « une catastrophe écologique sans précédent », le collectif du Haut-Bugey « Non aux forages d’hydrocarbures » appelait à une mobilisation citoyenne le 9 octobre 2011. 800 personnes ont répondu présentes pour défendre le Bugey face à l’appétit des pétroliers. Retour en images ici

Ain. Le mécontentement gronde face au projet de forages pétroliers

 Publié le 10/10/2011: Lantenay. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées hier matin pour protester contre le projet porté par la compagnie Celtique énergie petroleum.Le petit village de Lantenay était hier le lieu de ralliement des opposants aux forages pétroliers. Huit cents personnes selon les organisateurs (un peu plus de 400 d’après la gendarmerie) sont venues exprimer leur mécontentement face au projet porté par la Celtique énergie petroleum. La compagnie envisage d’exploiter un gisement sur le site de la Chandelière sur les hauteurs du village. « Nous sommes inquiets, rappelait Gérard Bardet, membre du collectif du haut Bugey. Celtique sait très bien manœuvrer, se cacher pour obtenir satisfaction. Il ne donne pas les bonnes informations ». Arborant un petit ruban bleu (en référence à la couleur de l’eau), les manifestants, toutes générations confondues, ont fait entendre leur voix. « Le Bugey n’est pas à vendre, on résistera au lieu de se vendre » clamaient-ils, bien décidés à défendre leur territoire.

Recherches pétrolières : c’est à Lantenay que la Celtique veut forer

par Corinne Garay le 06/10/2011: Finalement, c’est sur la commune de Lantenay, que la Celtique Energie Petroleum entend focaliser ses recherches pétrolières dans le cadre de son permis d’exploration dit « des Moussières » . En négociation avec la commune pour conduire son projet de forage d’exploration, la société britannique espère conclure un compromis. Centrés sur Corcelles depuis plusieurs mois, les pourparlers sont donc bien engagés sur un terrain qui finalement n’est pas aussi étranger que cela pour les prospecteurs potentiels. C’est en effet sur le site du puits de Chaleyriat à Lantenay prospecté en juin 1989 par Esso Rep avant celui de Corcelles au cours de l’été 1991, que la société souhaiterait installer son derrick de forage. La Celtique Energie Petroleum a présenté son projet lundi 26 septembre au Conseil municipal de Lantenay entre quelques avis d’opposants qui ont brandi dixit la Celtique Energie Petroleum « l’épouvantail du gaz de schiste » et une écoute courtoise… la suite ici

Bugey : un rassemblement dans huit jours contre un puits de pétrole

 Publié le 01/10/2011: Lantenay. Plusieurs collectifs et associations du Bugey appellent chacun à défendre son cadre de vie. Elles organisent un rassemblement le 9 octobre, contre des forages pétroliers.

Au courant de discussions entre la mairie de Lantenay et la Celtique energie petroleum (CEP), associations et collectifs du Bugey opposés à des forages se mobilisent. La société britannique se désintéresse a priori de Corcelles, mais pour rechercher du pétrole sur la commune voisine lovée dans la Combe du Val. À Lantenay, paisible village de 250 habitants, on est à peine au courant. « On a eu trois lignes dans le Lantenay infos il y a quelques mois », se souvient une habitante. La commune y évoquait des contacts avec la CEP, « différentes variantes » pour « un forage éventuel avant la fin de l’année » et d’autres rencontres avec ses représentants. La dernière en date a eu lieu lundi soir, en mairie. La municipalité serait prête à faire valider le projet lors d’un tout prochain conseil municipal. « Si c’est vrai, c’est un manque de concertation hallucinant. On ne peut pas se moquer des gens qui vivent ici », regrette un habitant, qui préfère aussi rester anonyme, « pour ne pas avoir de souci ». Le maire, François Dezecache, n’a pu être joint, hier, pour évoquer ce dossier. Mais dans un courrier qui lui était adressé quelques jours plus tôt, la société britannique dénonce « des contre-vérités rapportées sur la nature de nos activités », lors des réunions organisées par le collectif du Bugey. La CEP souhaite « rassurer vos administrés sur la nature de nos travaux, suite aux contre-informations qu’ils auraient pu lire dans la presse locale ces derniers jours » et promet que sa société utilisera « uniquement des méthodes conventionnelles » et pas « la fracturation de la roche. » Pas de quoi rassurer Michel Raquin, membre du collectif du Bugey, qui sait « le maire favorable à ce projet. C’est inquiétant car le site choisi est à deux pas de la source d’eau polluée lors des derniers tests, réalisés en 1989 par Esso. Plus inquiétant encore, personne ne parle de la qualité de l’eau sur ce bassin. Il faudrait la vérifier avant les forages. Où est l’élémentaire principe de précaution ? » dénonce ce dentiste à Hauteville. M. Raquin ajoute : « Ce qui se passe est gravissime. Envisager une plate-forme pétrolière à 1 km du centre du village, sans parler de la décote immobilière, j’espère que la commune ne le fait pas à la légère. » Dans une lettre ouverte qui sera distribuée ces prochains jours, Thierry Virton, « simple citoyen du Bugey et non politisé » appelle à « montrer votre attachement au Bugey et vous opposer à ce projet qui laisse augurer une catastrophe écologique sans précédent ». Ce sera pour le dimanche 9 octobre, à 11 heures à Lantenay, en présence de nombreuses associations. Laurent Jaouen

Châtillon-En-Michaille “Les Amis de Retord” mobilisés contre l’extraction du gaz et du pétrole de schiste

par la rédaction du DL le 28/09/2011: Réuni ce week-end à l’ancienne auberge Cuvéry, le comité directeur de la société Les Amis de Retord a planché sur le dossier des éventuels forages d’hydrocarbures sur le Haut-Bugey et le plateau de Retord. Le président, Michel Berthelin, a fait part des dernières informations et du débat qui s’est engagé dans le département de l’Ain contre l’extraction de gaz et de pétrole de schiste. Un département dans le collimateur des industriels, où des demandes de permis de recherche ont été déposées.

Les collectifs Rhônalpins restent particulièrement vigilants

Face à ces craintes, les collectifs Rhônalpins restent particulièrement vigilants et s’opposent à un tel projet. Ils interpellent l’ensemble des élus locaux et régionaux afin que toute l’information relative à ce projet soit rendue publique. Dans ce sens, Les Amis de Retord ont décidé à l’unanimité d’adhérer au collectif Haut-Bugey, fermement opposé à l’extraction du gaz de schiste. Parmi les autres dossiers, l’association a également validé son adhésion au collectif Conflan-Varambon qui milite contre le projet de lac artificiel de Varambon. Ce dernier est prévu dans le cadre d’un projet commun à la compagnie Nationale du Rhône et de son homologue Suisse des services industriels de Genève.Ils travaillent sur l’élaboration d’un nouvel équipement hydroélectrique sur la dernière partie libre du Rhône.

Gaz de schiste : la majorité du Département fermement opposée

Publié le 22/09/2011: « Dans le cadre de la loi du 13 juillet 2011, le recours à la technique de fracturation hydraulique pour l’exploration et l’exploitation des pétroles, gaz et huiles de schiste, est interdite. Dans l’Ain, la société Celtique Énergie Petroleum Limited détient un permis exclusif de recherches d’hydrocarbures liquides ou gazeux dit « permis des Moussières », qui s’étend entre le Jura et l’Ain sur 3 269 km 2.

Alors que tout semble déjà prêt sur certains sites pour commencer les forages, notamment sur le village de Corcelles, nous rappelons l’obligation faite aux entreprises détentrices de ces permis, de produire un rapport attestant de la non-utilisation de la fracturation hydraulique dans le cadre de la recherche. Ces rapports ont déjà dû être remis et, dans un mois seulement, l’administration rendra son avis quand à la validité des permis accordés.

Les conséquences environnementales et sanitaires du recours à la technique de fracturation hydraulique sont graves et parfaitement connues.

Aux côtés des élus locaux et du Collectif haut Bugey, nous serons de fait extrêmement vigilants sur le contenu du rapport de Celtique Énergie et sur la décision administrative qui en découlera.

L’absence totale de transparence et de concertation entretenue jusque-là, tant par les entreprises détentrices des permis que par le gouvernement ont entraîné une mise à l’écart des acteurs locaux de ce dossier et une forte inquiétude des populations.

Nous exigeons à présent des pouvoirs publics la transparence sur ce dossier central de santé publique, à commencer par un accès rapide aux rapports des entreprises détentrices de permis sur le territoire du département de l’Ain. »

Pétrole de schiste : mobilisation attendue contre des forages dans le Bugey

Publié le 10/09/2011: Vivra-t-on un jour dans le Bugey la mise en place de forages pour trouver du pétrole de schiste ? Le risque est bien réel. La société Celtic energie petroleum (CEP) bénéficie d’un permis d’exploration qui couvre toute la zone dite des Moussières. Un secteur de 3 269 km² qui va du Bugey au Doubs en passant par le Jura. L’entreprise britannique a décidé de situer son premier site de forage à Corcelles, près d’Hauteville. Pour l’heure, la CEP n’a pas déposé de dossier de déclaration de travaux mais, dans le Bugey, la mobilisation s’organise avant l’arrivée des explorateurs et de son cortège de camions. Michel Raquin, chirurgien-dentiste à Hauteville, est membre du collectif du Bugey qui souhaite empêcher ces forages d’exploration par fracturation hydraulique, qui seraient « une catastrophe » pour le secteur. Pour expliquer les dangers de cette technique et de possibles forages sur d’autres sites à Lantenay, Chevillard, la Manche sur le plateau de Retord, la combe Léchaud au-dessus des Neyrolles, Apremont et Risoux, le collectif organise une réunion ouverte à tous ce lundi 12 septembre à 20 heures à Nantua, salle de l’Eden (à côté de la mairie).

Corcelles: Un reportage au JT de TF1 le 27 Juillet 2011

ou alors ICI

Forages d’hydrocarbures : le collectif Haut-Bugey dénonce les risques

par Jonathan Hasdenteufel le 29/07/2011:

Une réunion d’information sur le thème « Techniques de forages d’hydrocarbures et exploitation pétrolière sur nos territoires », avait lieu à la mairie de Corcelles, jeudi 21 juillet en début de soirée. Malgré le peu d’informations communiquées par Celtic Petroleum, la société qui dispose du permis d’exploitation sur le plateau, les membres du Collectif Haut-Bugey, non aux forages d’hydrocarbures, ont souhaité interpeller la population, dès aujourd’hui. La réunion a débuté avec la projection du film-documentaire américain Gasland, réalisé par Josh Fox, sur l’impact environnemental et sanitaire de la méthode d’extraction du gaz de schiste. Quel rapport avec la situation à Corcelles ? Selon Nicolas de Metz, membre du collectif 69, « la technique d’extraction est quasiment la même pour le pétrole et pour le gaz de schiste ». Pour extraire des hydrocarbures enfouis en profondeur, on utilise la fracturation hydraulique. L’incertitude autour du projet semble aussi profonde que les puits qui pourraient être forés. Sur Corcelles, les poches de pétrole, prisonnières de la roche, obligeraient à forer verticalement à au moins 1 350 mètres de profondeur, puis horizontalement sur deux kilomètres. Le permis qui s’étend sur une zone de 3 270 km2 a été attribué depuis 2008 et est valable cinq ans, renouvelable deux fois. Philippe Virard, président de la communauté de communes, a été invité par le public à prendre la parole. Ce dernier a évoqué les nombreuses sollicitations dont le territoire fait l’objet concernant les problématiques d’énergie, que ce soit sur l’éolien ou les hydrocarbures. « Nous ne disposons d’aucune garantie sur les risques des forages vis-à-vis des ressources en eau par exemple, qui est une ressource indispensable ». Mais il a assuré que ce sujet serait traité en conseil communautaire. Une information qui répond à la demande d’une partie des habitants, qui souhaite une prise de position claire de leurs élus, sur la question. Pas un cas isolé Christine Monnet, à l’initiative du collectif, se posait des questions depuis quelques années en tant que citoyenne. « Il n’y avait pas de réunion publique au niveau de la commune », explique-t-elle. Avec une autre habitante de Corcelles, elles ont décidé de prendre les choses en main…la suite ici

Corcelles. « On peut éventuellement se passer de pétrole… pas d’eau »

Publié le 22/07/2011: Peu d’élus assistaient à cette réunion mis à part un conseiller de Corcelles, 2 élus de Corlier et Philippe Virard président de la communauté de communes. Interpellé, ce dernier a réagi : « nous sommes très sollicités pour les recherches d’énergie. Que cela soit avec les 3 projets éoliens envisagés sur le territoire ou encore celui mené dans la plaine de l’Ain pour l’élaboration de kérosène à usage militaire à partir de bois de feuillus. En ce qui concerne les forages, nous n’avons aucune garantie sur l’innocuité des risques de cette technologie vis à vis des ressources en eau. On peut éventuellement se passer de pétrole… pas d’eau. L’image véhiculée par ce type de projet de forage va à l’encontre de celle que nous défendons pour le plateau et les nuisances apparaissent énormes. Je m’oppose donc à titre personnel à ces forages, et le sujet sera abordé en conseil communautaire pour une prise de position collective, bien entendu près avoir entendu les arguments des élus de Corcelles ».

Corcelles. Forages pétroliers : le collectif du haut Bugey alerte et mobilise

  Publié le 22/07/2011: Corcelles. Le premier round d’une mobilisation qui devrait prendre de l’ampleur dans les prochaines semaines a été gagné par le collectif haut bugiste qui a renseigné les habitants sur les risques liés aux forages pétroliers: La salle municipale était tout juste assez grande pour accueillir, jeudi soir, le public venu s’informer auprès des membres du collectif du haut Bugey, sur les risques liés à d’éventuels forages pétroliers. C’est par la diffusion de Gasland, projection mettant en exergue les perturbations majeures sur la santé et l’environnement, liées à l’installation de puits d’extraction de gaz de schiste aux USA, que débutait cette réunion. Nicolas de Metz, du collectif 69, assisté de membres de collectifs d’Isère et d’Ardèche avait alors fort à faire pour répondre aux questions de l’assistance. Car si c’est bien du pétrole que la compagnie Celtic Energie Pétroleum vient chercher dans le sous sol du plateau, les techniques utilisées seraient semblables à celles mises en œuvre pour le gaz de schiste : la fracturation hydraulique. Il s’agit d’effectuer un forage vertical à 1800 mètres, dans le cas de Corcelles, puis de repartir à cette profondeur sur un forage horizontal d’environ 2 km, pour récupérer les bulles de pétroles enfermées dans la roche karstique. L’injection à très haute pression d’un mélange d’eau, de sable et de substances chimiques, permet alors de libérer le pétrole et de le récupérer dans un puits grâce aux fissures ouvertes dans la roche. Une extraction qui reste d’actualité…la suite ici

Corcelles. Les impacts de cette technologie à risques

   Publié le 22/07/2011: Pour les membres du collectif, cette industrie à risques induit une contamination des sols, par les additifs chimiques utilisés et par la remontée de métaux lourds ou irradiants, présents dans les formations géologiques. La contamination des eaux souterraines et des nappes phréatiques est pratiquement inévitable, le sous-sol étant complètement chamboulé par les microséismes provoqués. D’autre part, des milliers, voire des millions de m ³ d’eau sont nécessaires dans un processus de fracturation. Des centaines de camions seraient aussi amenées à circuler sur les routes locales, tant pour l’acheminement du matériel, que pour le transport du pétrole brut vers la raffinerie de Feyzin et l’évacuation des déchets contaminés. La pollution de l’air serait aussi d’actualité, et les villageois se souviennent encore de l’odeur d’œufs pourris qui avait accompagné un premier forage en 1989, provenant de l’émanation de gaz de méthane accompagnant l’extraction…la suite ici

Du pétrole à Corcelles. Ils préfèrent l’or blanc au forage d’or noir : les habitants d’Hauteville voient rouge

Publié le 21/07/2011: Il semble bien que quelques investisseurs veuillent jouer un remake de Dallas, feuilleton décliné de triste mémoire, à la fin des années 80, sur les terres haut bugistes. A cette époque la société ESSO Rep après des études géologiques avait trouvé du pétrole dans le sous-sol de ce village du plateau d’Hauteville et procédé à des forages. L’or noir avait bien jailli d’une nappe située à 700 mètres de profondeur, mais sa qualité moyenne et les coûts d’exploitation avaient conduit le géant du pétrole à arrêter là ses investigations. Mais à quelques centaines de mètres à vol d’oiseau, sur l’autre flan du col de Pisseloup, l’expérience s’est révélée amère. En effet les sources qui alimentaient les villages de Lantenay et Outriaz ont été perdues ou polluées par des forages, et l’eau est devenue impropre à la consommation. Il a même fallu acheminer dans ces villages l’eau du Rhône, celle du syndicat des eaux du Valromey, alors que cette richesse naturelle était présente sous les pieds des villageois. Chat échaudé craint l’eau froide et le maire Alain Balland n’est guère disposé à se lancer dans l’aventure… la suite ici

Du pétrole à Corcelles. Le maire de Corcelles, Alain Balland, voit ce projet d’un mauvais œil

  Publié le 21/07/201: « Le village est alimenté en eau par les sources de la Chenalette et de Ferrières et je ne veux pas prendre de risque, car l’eau est devenue un bien précieux. J’ai rencontré les représentants de la Celtic Énergie Pétroleum, une entreprise installée en Grande-Bretagne, avec des bureaux à Paris. Cette dernière à reçu par arrêté du ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer une autorisation exclusive de forage de 5 ans sur une zone de 3 260 km², celles des Moussières du nom de la forêt du secteur, et une autre dite de Pontarlier couvrant 1 470 km² dans le Doubs et le Jura. Ces entrevues ne m’ont absolument pas convaincu, car quand on parle de sécurité d’extraction les réponses sont évasives et les retombées financières pour la commune varient. Il s’agit en fait d’un petit groupe d’investisseurs, des anciens de chez Esso qui ont conservé les données des premiers forages. Les cours ayant grimpé et les techniques ayant largement progressé, ce qui n’était pas rentable l’est devenu. Comme je le comprends, si les forages sont concluants, ils cèdent alors leurs parts à une grosse compagnie pour exploiter l’or noir et ne peuvent donc pas s’engager à leur place. La commune ne mettra aucun terrain à disposition de la CEP. Je suis bien décidé, si l’éventualité se présentait, à n’accorder aucun permis de construire à cette société ».

Blyes : un collectif contre l’exploitation du gaz de schiste s’organise

par Corinne Garay le 21/04/2011: La peur de l’exploitation du gaz de schiste gagne du terrain. Après la Drôme, l’Ardèche, le Jura, c’est l’Ain qui redoute une éventuelle exploitation et les premières voix s’élèvent pour dénoncer les conséquences néfastes de cette technique sur l’environnement et la santé. Paradoxe au moment même où les parlementaires se mobilisent pour demander l’interdiction de ce type d’exploitation, les départements découvrent un à un que l’État par décret délivre des permis d’exploration-production dans plusieurs régions de France. Et l’Ain n’échappe pas aux chercheurs de nouvelles ressources naturelles. Si l’on savait les Britanniques de la Celtique Petroleum intéressés par le sous-sol de Corcelles pour ses hydrocarbures, on ignorait encore qu’un permis dit « Permis de Blyes » était accordé depuis le 7 août dernier à la société Realm, spécialiste de la recherche de gaz de schiste. Le Canadien basé à Vancouver entend explorer une zone de 3 883 km2 entre Lyon et la Haute-Savoie d’ouest en est et de Bourg-en-Bresse à Chambéry du nord au sud. Le permis de Blyes en concurrence directe avec un autre permis attribué à un autre pétitionnaire : la société américaine Schuepbach Energy LLC. L’exploitant basé à Dallas convoite un vaste territoire de 3 800 km2 allant de Lyon à Annecy et couvrant Gex sud. Ce Texan a obtenu ce permis par décret publié au journal officiel le 13 mars 2010. Europe écologie les Verts, la Frapna et les collectifs déjà constitués en Rhône-Alpes se mobilisent dimanche à 11 h à Blyes, commune centrale dont le nom a été donné au permis,… la suite ici

Les exploitants du gaz de schiste lorgnent sur le département

  16.04.2011 Malgré les dernières assurances de l’État, deux demandes de permis de prospection en plaine de l’Ain et dans le pays de Gex suscitent des inquiétudes. lire ici

Blyes devient un symbole pour les anti-gaz de schiste de la région

Antoine Delsart Le Progrès 18.04.2011: Le prieuré a servi de point de ralliement hier à une centaine de citoyens inquiets. Pas de banderoles, pas de drapeaux non plus. Juste des tracts et des explications donnés par une petite centaine de citoyens inquiets de voir les sociétés exploitant le gaz de schiste sonner à leur porte (lire nos éditions du 16 avril). Ils ont convergé des communes et départements voisins hier, vers le prieuré de Blyes. Une partie d’entre eux, partis en voiture de Meximieux le matin, sont allés à la rencontre des habitants de la Plaine de l’Ain afin de faire connaître les réalités de la fracturation hydraulique.Ce procédé, qui consiste à forer puis injecter de l’eau à haute pression entre 2 000 et 3 000 m, libère, avec le concours de produits chimiques … suite en téléchargement

La Haute-Savoie et l’Ain, très concernés par l’exploitation du gaz de schiste

par la rédaction du DL le 11/05/2011: L’exploitation du gaz de schiste, actuellement, ça fait “le buzz”. On en parle partout, à tout propos. Et tandis qu’à l’heure où nous écrivions ces lignes, l’Assemblée nationale débattait à propos de l’autorisation d’exploitation dudit gaz (ou huile de schiste), nous nous sommes penchés sur la localisation géographique desdites zones d’exploitation.

Pas facile de savoir où se situent ces secteurs. Tout au moins dans notre région. Et quelle ne fut notre surprise en découvrant sur les cartes émanant du Bureau exploration production hydrocarbure (BEPH) – dépendant du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie -, qu’une grande partie du département de la Haute-Savoie est directement concernée, de même que l’Ain avec le pays de Gex ! Une extraction qui ferait prendre de gros risques à l’eau des nappes phréatiques. En effet, trois demandes d’exploitation ont été déposées… la suite ici

Recherche pétrolière : la Celtique Petroleum prête à forer à Corcelles

par Corinne Garay le 17/02/2011:C’est une évidence, la flambée du cours du pétrole donne raison aux chercheurs de nouveaux gisements. Le 4 mars 2008, une jeune société britannique, siégeant à Londres, obtenait un permis exclusif de recherches d’hydrocarbures dans une vaste zone s’étirant des Moussières au nord, côté Jura, Artemare du Revermont à l’ouest au Pays de Gex à l’est… Depuis les sites potentiels de fouilles ont été recherchés. Et c’est finalement et encore à Corcelles sur le plateau d’Hauteville que les pas des chercheurs d’or noir se sont arrêtés. En 1991 déjà, la société Esso-Rep était venue sonder le sous-sol. Du pétrole avait été trouvé. Une petite production pouvait être exploitée, mais Esso Rep n’avait pas donné suite. Il faut dire qu’à l’époque le baril de brut ne valait que 10 à 15 dollars contre 102 dollars aujourd’hui. Si la donne a changé, le gisement aussi ! Il pourrait être plus prometteur qu’on ne l’avait envisagé à l’époque. C’est pourquoi, la Celtique Petroleum s’est obstinée sur ce périmètre dit de la Chandelière II… la suite ici

De futurs forages dans l’Ain et les deux Savoies

par La Rédaction du DL | le 13/08/2008 à 05h21:

Pétrole dans l’Ain et les 2 Savoies

Il pique la vedette aux personnalités les plus médiatiques par le mécontentement et les mobilisations qu’il génère et les interrogations qu’il suscite. Ce fameux baril de pétrole et son prix, qui est monté en flèche, écrasant quotidiennement un peu plus ses barres symboliques, fait ressortir de « vieux dossiers ». Des sites pétrolifères autrefois désertés redeviennent la cible de compagnies, flairant le bon tuyau. Un coup de poker. Certains ont toutefois déjà commencé à miser.
Ainsi, les départements de l’Ain (la chaîne du Haut-Jura, le sud de Nantua, le Pays de Gex), le Jura, la Haute-Savoie et la Savoie, jusqu’à la limite du bassin genevois, pourraient ainsi voir pulluler derricks et forages dans les cinq ans à venir. Car une seule vérité dans le milieu : pour trouver, il faut forer.

Dix ans de production pour être rentable « En 1989, Esso avait réalisé des sondages qui prouvaient que du pétrole avait été piégé dans un réservoir », affirme Guy Feugère, consultant pour la société britannique Celtique Énergie Petroleum. Une compagnie qui a obtenu un permis exclusif en mars dernier sur la zone des « Moussières »  (3 000m² sur le Jura et l’Ain). Les professionnels sont formels, la présence d’or noir et d’hydrocarbures dans ces zones est bien… la suite ici

La presse en parlait dans les années 80

commentaires
  1. Constans dit :

    Une information solide et en parallèle des explications simples sur les techniques employées et surtout leurs conséquences néfastes sur l’environnement, voilà une des manières de ne pas laisser faire n’importe quoi et d’obliger nos élus à des réponses écrites et non pas des propos de réunions de circonstances.

  2. Samoa milaret dit :

    Bonjour,

    J’habite sur la commune de Blyes et je n’étais même pas au courant !!
    Pas eu un tract ni une info sur ce rassemblement … comprend pas comment c’est possible.

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