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Haute Savoie: Grande mobilisation à Saint Julien en Genevois le 11 février

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Confusion voulue ou emmêlement de pinceaux…

… une chatte n’y retrouverait pas son chaton. Les publications des « Mines » sur les permis et demandes de permis de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux, « conventionnels » ou « non conventionnels » sont pour le moins confuses.  A ce titre le rapport provisoire sur Les hydrocarbures de roche-mère en France établi au printemps dernier par les Conseil général de l’industrie l’énergie et des technologies et du développement durable (CGIET) et Conseil de général de l’environnement (CGEDD) vaut son pesant de boue de forage. Nous allons y revenir. Ce soir au Sénat la Ministre de l’Ecologie par la voie du Ministre des Transports affirmait qu’il n’existe pas de permis « conventionnels » ou « non conventionnels » mais simplement des « permis de recherche ou d’exploitation d’hydrocarbures liquides ou gazeux ».  Et d’ajouter que l’ensemble des permis « visant la roche mère » avaient été abrogés. Dont acte. Enfin presque. . .

Arrêtons-nous quelques instants sur ces curiosités langagières.

Elles démontrent une bien curieuse manière de dissimuler la vérité. Rappelons également que le CGIET donne son avis avant l’attribution des permis exclusifs de recherche lesquels sont ensuite accordés par simple arrêté ministériel sans enquête publique, et publiés au Journal Officiel de la République Française. Ce CGIET est le conseiller du ministre en matière minière.

Pourtant nos grands commis dont la responsabilité est immense semblent faire preuve de légèreté quant au traitement de l’information.  Comment voulez-vous qu’un Préfet ne soit pas légèrement tendu lorsqu’il tente de faire de la pédagogie alors que les grands corps de l’Etat se prennent les pieds dans le tapis.

Mais de quoi s’agit-il ?

Patience cher lecteur et sache qu’en lisant ceci tu verras à nouveau qu’on te trompe énormément –mais tu le savais déjà – et que les permis en demande dans ta région visent bien des hydrocarbures de roche mère et ça tu le savais aussi.

Le lapsus révélateur de l’Annexe III

Ce fameux rapport commandé par les Ministres de l’écologie (MEDDTL) et de l’Energie dans sa version officielle publiée à la Documentation Française indique en son annexe III que 46 permis ont été accordés pour de l’exploration non conventionnelle (NC) visant de l’huile ou du gaz « de roche mère » . Force est de constater que les citoyens et élus n’ont pas tort de s’inquiéter. Si nous avons compris que ces permis n’étaient pas encore officiellement accordés puisque qu’il nous est dit que leur instruction est en cours –et que les décrets n’ont pas été publiés – nous ne pouvons que comprendre que : (1) L’administration en charge traite l’information avec une légèreté pour le moins surprenante , (2) par cette information elle révèle certainement ses intentions, (3) les demandes de PER – comme le laissent également transparaître les dossiers fournis par les pétitionnaires dans le cadre de leur demande ou dans les rapports remis en octobre 2011 en vertu de l’application de la loi sur la fracturation hydraulique – visent bien des réservoirs non conventionnels.

Madame la Ministre, monsieur le Ministre, il serait temps de nous dire la vérité !
Nous serons nombreux à Saint Julien en Genevois ce samedi 11 février pour réclamer:

• l’abrogation de tous les permis accordés en France.
• l’interdiction définitive de l’exploration et l’exploitation de tous les hydrocarbures de roche mère.
• la refonte du Code minier
• l’abandon des programmes de recherche et d’exploitation des énergies fossiles en faveur de la recherche et du développement des énergies renouvelables.
• l’organisation d’un débat public et participatif sur l’avenir énergétique de la France.

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Haute Savoie: Grande mobilisation à Saint Julien en Genevois le 11 février

Dans le cadre d’une interview accordée au journal Le Progrès et publiée ce jour, M. Neil McNaughton consultant pour la société Celtique énergie tente de décrédibiliser l’action des citoyens et élus membres du collectif Collectif Haut-Bugey non aux forages d’hydrocarbures.

Rappelons que cette société britannique est titulaire d’un permis exclusif de recherche d’hydrocarbures liquide ou gazeux accordé par l’administration en 2008 sans que la population ni les élus locaux n’aient été consultés. C’est une  des raisons -ce n’est pas la seule- de la mobilisation citoyenne. Ce permis intitulé Permis des Moussières accorde la possibilité au titulaire d’effectuer des recherches dans une zone couvrant les départements du Jura et de l’Ain. Celtique envisage de reprendre les recherches déjà effectuées par Esso Rep il y a plus de deux décennies sur le plateau d’Hauteville et précisément sur les communes de Lantenay et de Corcelles. Sur place « La Chandelière 1 » et « la Chandelière 2″ on s’en souvient. Après des forages exploratoires, les pétroliers avaient rebouché: trop cher! On passe trop souvent sous silence le fait qu’un des forages avait entrainé la pollution d’une source et son inutilisation définitive forçant la communauté à raccorder les usagers de la commune au réseau de distribution de l' »eau du Rhône ».

Le consultant de Celtique prétend que le collectif du Haut-Bugey fait de la désinformation en assimilant les projets envisagés par la Société Celtique à la recherche de gaz de schiste. Or il n’en est rien. Habitants et élus savent lire les quelques rares dossiers qu’il a été difficile d’obtenir. Ils savent que le titulaire du permis envisage de faire un forage oblique en grande profondeur pour explorer la disponibilité d’hydrocarbure dans la roche cible (grés de Bunt). Il savent également que les forages nécessitent de grandes ressources en eau. Ils savent que le titulaire du permis envisage de « sous traiter » le retraitement des boues de forage sans donner aucune indication sur les modalités envisagées. Ils savent que la collectivité aura à prendre en charge l’entretien des routes après le passage de nombreux camions si une telle entreprise est effectivement mise en œuvre. Ils savent que l’évacuation d’hydrocarbures nécessite de gros chantiers qui auront un impact durable sur l’environnement et le paysage. Ils ont la mémoire de la source qui a été polluée et rendue définitivement inutilisable.

Les pétroliers parlent de « création d’emploi » et de « recettes pour les collectivités locales ».  Ils ne veulent qu’acheter le silence et profiter de la fragilité financière des collectivités pour les attirer dans un piège aux conséquences durables. Le code minier, la réglementation française sont ainsi faits que le titulaire d’un permis lorsqu’il se retire n’aura pas à supporter les conséquences des possibles accidents et pollutions sur l’environnement. Et ces conséquences ne sont pas toujours mesurables lors de l’exploitation mais bien des années après.

La recherche de solutions énergétiques dans la durée ne consiste pas à pomper les maigres réserves du sous-sol. Les investissements pour la recherche en matière d’énergie doivent être dirigés vers des solutions durables et renouvelables.

Le gouvernement, les pétroliers veulent nous enfermer dans l' »histoire des gaz de schiste« . Ils se veulent rassurant en rappelant que la fracturation hydraulique est interdite en France et que « les permis » ont été abrogés. Seuls trois permis l’ont été. Une commission de suivi de la mise en œuvre de la loi qui permet la recherche sur la fracturation hydraulique doit être nommée dans les jours qui viennent.  Le mouvement d’opposition citoyenne qui a émergé sur de nombreux territoires depuis un an est vivant en hiver comme au printemps.

C’est pourquoi nous serons nombreux à Saint-Julien en Genevois le 11 février pour dire « non au gaz de schiste« , « non au pétrole de schiste« , « non aux forages d’hydrocarbures » , « non à l’exploitation de nos ressources en eau de manière inconsidérée« !

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Haute Savoie: Grande mobilisation à Saint Julien en Genevois le 11 février
Communiqué de presse Mercredi 01 février 2012

Le gouvernement a demandé la semaine dernière l’accélération de l’instruction des demandes de permis de recherche d’hydrocarbure liquide ou gazeux de Blyes, Gex Sud, Montfalcon et Lyon – Annecy. Quoi que disent les autorités, il s’agit bien là de nouveaux permis de pétrole et gaz non conventionnel qui vont être accordés sur notre territoire.

PLUS DE LA MOITIÉ DE LA RÉGION RHÔNE-ALPES MENACÉE
Les services de l’Etat ont reçu ordre de rouvrir l’instruction des permis qui avait été interrompue par la forte mobilisation citoyenne de l’année dernière. Ils disposent d’un délai d’à peu près un mois pour répondre. Après quoi les permis pourront être signés par le Ministère que l’avis des services soit favorable ou non.
La délivrance de ces nouveaux permis porterait à 8 le nombre de permis de recherche en Rhône-Alpes avec les permis accordés de Gex, Moussières et Lons le Saulnier et le permis en cours d’instruction de Montélimar Extension.

GISEMENTS CONVENTIONNELS… POUR COMMENCER
La loi du 13 juillet 2011 interdit la fracturation hydraulique et le gouvernement nous assure que ces nouveaux permis sont des gisements conventionnels.
Bien que ces demandes de permis ne mentionnent pas explicitement le caractère non conventionnel des hydrocarbures recherchés, la faible porosité des sols et l’échec des précédentes recherches en matière de gisement classique ne laisse aucun doute sur celui-ci. Les compagnies pétrolières ne cachent plus leur projet d’utiliser, au moment voulu, la fracturation hydraulique dans le cadre de « recherches scientifique », comme prévue par cette même loi. Elles seront d’ailleurs largement représentées dans la commission technique chargée d’encadrer et contrôler ces recherches.

LES COLLECTIFS RHÔNE ALPES EN APPEL AUX ÉLUS
Dans une démarche commune à l’ensemble des départements de la région, les collectifs en appellent aux élus pour que soient préservés nos milieux et notre ressource en eau. Ils leur demandent de contacter les administrations en charge de ces dossiers afin de mettre un terme à l’opacité qui les entoure.

RASSEMBLEMENT LE 11 FÉVRIER 2012 À SAINT JULIEN EN GENEVOIS EN HAUTE SAVOIE
Le Collectif Haute Savoie Non au gaz de schiste organise un rassemblement à Saint Julien en Genevois, pour exiger :
•    l’abrogation de tous les permis accordés en France.
•    l’interdiction définitive de l’exploration et l’exploitation de tous les hydrocarbures de roche mère.
•    la refonte du Code minier
•    l’abandon des programmes de recherche et d’exploitation des énergies fossiles en faveur de la recherche et du développement des énergies renouvelables.
•    l’organisation d’un débat public et participatif sur l’avenir énergétique de la France.

Les collectifs Rhônalpins appellent citoyens et élus à rejoindre cette grande mobilisation.

RESEAU RHONALPIN DES COLLECTIFS OPPOSES À L’EXPLOITATION DES GAZ ET HUILES DE SCHISTE

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« L’instruction des demandes de permis, qui avait été de fait interrompue au début de l’année 2011, reprend son cours.

…. Elle est réalisée dans le cadre de la loi du 13 juillet interdisant le recours à des forages suivis de fracturation hydraulique« . Cette petite phrase n’est pas anodine. Elle est issue d’une information publiée sur le site du Ministère de l’Écologie le 19 janvier 2012.

On y apprend fortuitement que « les demandes de permis exclusifs de recherche font désormais l’objet d’une mise à disposition du public pendant une durée de 30 jours, par voie électronique, dans des conditions lui permettant de formuler ses observations« .

Il est également indiqué que « parmi les demandes de permis restant, 12 dossiers ayant comme objectifs la recherche d’hydrocarbures au moyen de techniques autorisées sont arrivés au terme de leur instruction : les documents qui les concernent font l’objet, pendant une durée de 30 jours, d’une mise à disposition du public ci-dessous et sur les sites Internet des DREAL correspondantes« .

S’en suit la liste des demandes visant massivement la Région l’Ile de France, mais aussi l’Aquitaine et la Lorraine.

Ceci ne doit pas nous faire oublier, que d’autres demandes de permis sont déjà jugées recevables et que des permis de recherche sont également en cours de validité.

Concernant le Nord de la Région Rhône-Alpes, des permis dont l’instruction se poursuit sont déjà jugés recevables. Il s’agit du Permis de Blyes, du permis Lyon-Annecy (tout deux en concurrence), du permis de Montfalcon.(ces permis comme l’indique le Ministère ciblant spécifiquement le gaz de schiste) ainsi que le permis de Gex Sud.

Dans notre région, deux permis de recherche d’hydrocarbure ont été accordés respectivement en 2008 et en 2009, il s’agit du permis des Moussières et du permis de Gex. Leur délivrance aux titulaires n’avaient pas fait l’objet d’information préalable au public et de très nombreux citoyens s’opposent à cette recherche et à l’exploitation au conséquences dévastatrices pour les territoires.

Le 11 Février, ils se retrouveront pour un grand rassemblement à Saint Julien en Genevois pour dire leur opposition à ces projets. Information à suivre sur http://www.ngds74.info.

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Le double langage du gouvernement, qui pilote ?

Le Président de la République par deux fois, en octobre puis en décembre, dans les Cévennes puis en Ardèche, martelait « pour nous les Gaz de Schiste c’est NON ! « .

La semaine prochaine, Mardi 17 janvier, « sous le Haut Patronage du Premier ministre » se tiendra un colloque avec les industriels où il est question d’évoquer « l’interdiction de l’exploitation des hydrocarbures par la fracturation hydraulique, comment en sortir?« . Le sous Ministre de l’Énergie monsieur Besson soutient cette initiative, tandis que l’infatigable Ministre de l’Écologie Madame Kosciusko-Morizet sera présente.

Le lobby pousse, bientôt de la recherche d’hydrocarbures de schiste en France ?

Aujourd’hui, Monsieur Gonnot député de l’Oise, président du club énergie & développement, initiateur d’un colloque devant se tenir à Paris mardi 17 Janvier, a précisé à des journalistes que le gouvernement annoncera lors ce colloque la mise en place de la commission de suivi des techniques d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures, prévue par la loi interdisant le recours à la fracturation hydraulique pour exploiter le gaz de schiste.

En d’autres termes il s’agit de préparer le cadre de la recherche tel que défini par la loi de juillet 2011 en ses articles 2 et 4.  Or ces articles sont bien ceux qui ont transformé la proposition de loi en loi scélérate. Comprenons-nous bien: La recherche en matière d’hydrocarbures ne s’opère pas dans des laboratoires. La recherche conduit à la mise en œuvre de pratiques sur le terrain. Pour la recherche d’hydrocarbure de roche (gaz ou huile dits « de schiste »), il faut recourir à la fracturation hydraulique.

La région Rhône Alpes cible de très nombreux permis accordés et en demande, communiqué de presse des collectifs rhônalpins

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Tout va bien pour le géant pétrolier TOTAL, les actionnaires sont à la fête!

Selon le quotidien « Les Echos » la compagnie figure en tête du tableau des entreprises du CAC 40 versant les plus gros dividendes à leurs actionnaires.  5,38 Milliard d’Euro est l’estimation de la modique somme à partager.

Comme l’indique FNE « on sait également que, grâce au système fiscal très favorable du bénéfice mondial consolidé, cette multinationale du pétrole n’a pas versé, en 2010 , un centime à l’Etat français au titre de l’impôt sur les sociétés. Un bel exemple de redistribution et de responsabilité sociétale ! Or, par un tour de passe-passe de la loi de finances 2012, Total vient d’être de nouveau exonérée d’un autre versement : la Taxe Générale sur les Activités Polluantes » dite TGAP. (lire ici les explications).

Investissements majeurs dans la recherche de gisements non conventionnels d’hydrocarbures

Début janvier, TOTAL annonçait avoir acquis une participation de 25% dans les gisements de gaz de schiste de l’Utica, dans l’état de l’Ohio, aux Etats-Unis, un investissement de 2,3 Milliard de dollars. Lors de cette transaction avec le groupe d’hydrocarbures gazier américain Chesapeake Energy et à son partenaire EnerVest, TOTAL « leur a versé près de 700 millions de dollars en numéraire et devra également financer jusqu’à 1,63 milliard de dollars sur 7 ans maximum 60% des investissements futurs de ses partenaires « liés à la réalisation de nouveaux puits » dans le cadre de cette coentreprise« .

L’interdiction de l’exploitation des hydrocarbures par la fracturation hydraulique, comment en sortir ?

Six mois après l’adoption de la loi publiée le 14 Juillet 2011, avec le soutien des plus hautes autorités de l’État, le club « Energie et développement » organise un colloque le 17 janvier à la maison de la Chimie à Paris, lequel vise entre autre à remettre en cause l’interdiction française de la fracturation hydraulique. TOTAL figure parmi les soutiens à ce colloque et y dépêchera son directeur Gas Shale Europe, en d’autres termes son responsable de l’exploitation européenne du gaz de schiste.

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Alors qu’avec le soutien des plus hautes autorités de l’État, le club « Energie et développement » organise un colloque le 17 janvier à la maison de la Chimie à Paris, lequel vise entre autre à remettre en cause l’interdiction française de la fracturation hydraulique, les citoyens se mobiliseront le même jour.

A l’initiative de Nofracking France, rassemblement citoyen, ESPLANADE des INVALIDES aux abords de la Maison de la Chimie (Paris 7ième) . 9h- 14h

Représentation citoyenne des Permis français en cours ainsi que des Permis à l’instruction, avec des citoyens et des élus locaux venus de leurs territoires.

Suivi d’une conférence de Presse, Intervenants :

* Françoise Degert, Présidente de  ”No Fracking France
* André Picot, Association toxicologie Chimie
* Jacques Cambon, ingénieur en hydrologie (Attac, membre du forum alternatif  mondial sur l’Eau, Marseille mars 2012)
* Martine Feraille, Citoyenne, Vigilance Permis de Gex (depts 01 et 74)
* Julien Renaud, Citoyen, Vigilance Ile de France
*Pierre Jugy, Maire de Tourtour (83)

Pour ré-affirmer l’Opposition citoyenne contre l’exploitation des gaz et huile de schiste , le même jour que l’Organisation du Colloque : “Le Bouquet énergétique dans tous ces états !

Contre colloque à la Région Ile de France, 57 rue de Babylone (Paris 7ième)  . 15h- 20h.