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Une surprise? Peut-être pour le grand public. Pour les citoyens, militants et associations qui s’acharnent tous les jours à découvrir la vérité depuis des mois et des années, ça ne serait qu’une confirmation.

Ce que révèle le Courrier de Neuchatel confirme que la société britannique Celtique Energie avec ses filiales enregistrées en France, en Suisse et ailleurs cherchent bien du gaz de schiste dans ce grand massif du Jura. Les élus constitués en association et qui luttent contre le renouvellement du permis des Moussières apprécieront certainement.

 HYDROCARBURES • Un rapport confidentiel de Celtique Energie révèle que la société britannique recherche du gaz de schiste sous la chaîne du Jura, alors qu’officiellement elle affirme vouloir prospecter uniquement des hydrocarbures conventionnels. Noiraigue est l’un des sites les plus prometteurs.

Les écologistes craignent qu’il y ait du gaz dans l’eau… qui alimente les deux tiers de la population du canton de Neuchâtel. Il se pourrait cependant plutôt qu’il y ait de l’eau dans le gaz pour Celtique Energie Petroleum Ltd, qui ambitionne de rechercher et d’exploiter des hydrocarbures dans le sous-sol de Noiraigue, sur le territoire de la commune de Val-de-Travers (NE), ainsi que dans l’ensemble de la chaîne du Jura, des deux côtés de la frontière.

-celtique-Dans deux documents internes destinés aux investisseurs – un rapport confidentiel et un diaporama –, que Le Courrier a pu se procurer, la société britannique affiche clairement son ambition d’exploiter du gaz de schiste. Il pourrait même s’agir d’un objectif prioritaire: le rapport révèle en effet qu’en comparaison avec le potentiel du gaz naturel, celui du gaz de schiste serait énorme.

Pourtant, la société Celtique Energie Neuchâtel SA, créée en 2009 avec 100 000 francs de capital-actions, ne déclare officiellement que deux objectifs pour le projet du Cygne blanc à Noiraigue: l’exploitation du gaz naturel, dont le réservoir pourrait, selon des études, atteindre 30 milliards de m3, dont 20 exploitables, soit l’équivalent de sept ans de consommation nationale. En cas d’échec du forage de prospection, la société envisage une solution alternative: stocker du gaz importé dans les couches imperméables de sel afin de pallier aux fluctuations des prix internationaux.

Gaz de schiste exclu, selon Celtique

Un peu partout dans le monde, l’opposition au gaz de schiste et à la technique de «fracking», fracturation hydraulique, s’organise. En cause notamment, les révélations aux Etats-Unis, où on comptait près de 500 000 puits d’exploitation en 2011, sur les eaux polluées, les robinets qui s’enflamment, les terrains qui s’effondrent et les boues radioactives. Pourtant, Celtique Energie Neuchâtel est catégorique: «En aucun cas la compagnie ne recherche de gaz de schiste», affirme-t-elle sur son site internet. «La transparence et l’information représentent les fondements essentiels à la réussite d’un projet» et «l’une des valeurs premières de l’entreprise», lit-on encore un peu plus loin.

Le rapport confidentiel, non daté (il pourrait remonter à 2009 ou début 2010), est intitulé «Jura Farm-In Opportunity: information memorandum» (Opportunités d’accord de prise d’intérêt dans le Jura: mémo d’information). Quant au diaporama de 24 pages, du 4 décembre 2012, il porte un titre évocateur: «Unconventional resource potential» (Le potentiel de ressources non conventionnelles).

Dans le rapport de 273 pages, Celtique Energie analyse en détail, outre la dynamique du marché du gaz européen et les données géologiques et sismiques existantes, le potentiel en pétrole, en gaz conventionnel, ainsi qu’en gaz non conventionnel, ou gaz de schiste, pour les quatre permis exclusifs que la société a obtenus, et qui correspondent à un territoire total de 6342 km2. Il s’agit, du côté français, du permis des Moussières, qui couvre tout l’Est du département de l’Ain, et celui de Pontarlier, qui s’étend sur une grande partie du Jura français. Du côté suisse, on compte le permis de Vallorbe, sur l’ensemble du territoire du Jura vaudois, et celui de Neuchâtel, sur tout le territoire du canton, dont le projet du Cygne blanc, à Noiraigue, fait partie. A noter que ce dernier est, et de loin, le projet de la firme britannique dont le potentiel est le plus prometteur.

Jusqu’à 22 fois plus de gaz de schiste

Celtique estime les ressources en gaz conventionnel pour l’ensemble de ses concessions à environ 57 milliards de m3 de gaz et 90 millions de barils de pétrole (un baril équivaut à 159 litres). Pour le gaz de schiste, les chiffres donnent le tournis: la société estime «la ressource potentielle de gaz non conventionnel récupérable jusqu’à 1274 milliards de m3, avec une estimation médiane de 396 milliards de m3», lit-on dans le résumé exécutif. En clair, Celtique pense être en mesure d’exploiter dans toute la chaîne jurassienne jusqu’à vingt-deux fois plus de gaz de schiste que de gaz naturel et, dans un scénario moins favorable, jusqu’à sept fois plus.

Afin d’estimer le potentiel des gisements de schiste situés dans l’étage de l’Autunien (Permien inférieur), particulièrement favorable à leur formation, et dans celui du Toarcien (Jurassique inférieur) de l’Arc jurassien, Celtique a compilé et recoupé toutes les données géologiques et sismiques existantes. Elles ont révélé que les gaz de schistes seraient probablement tout particulièrement répandus dans la partie centrale et nord du périmètre de ses concessions, où se situe précisément le projet du Cygne blanc. «Les gisements de schistes pourraient par conséquent fournir un avantage certain par rapport au potentiel du gaz conventionnel», lit-on.

Potentiel important à Noiraigue

Celtique--Le rapport ne donnant pas de chiffres précis concernant Noiraigue, nous sommes partis de l’hypothèse – théorique – que le gaz de schiste est au moins réparti équitablement sur l’ensemble de la superficie des concessions de Celtique. Sur cette base, nous avons estimé que le potentiel exploitable dans le sous-sol du Val-de-Travers pourrait s’élever entre 95 et 25-30 milliards de m3 dans un scénario conservateur, soit jusqu’à quatre fois plus que la quantité de gaz naturel annoncée (20-30 milliards de m3).

De toute évidence, Celtique n’entend pas, malgré son discours officiel, se contenter de prospecter le gaz naturel. Contrairement aux populations et aux autorités politiques concernées, les investisseurs attirés par ce marché potentiellement juteux sont, eux, informés en détail des vraies intentions de la firme. A noter que Celtique Energie Petroleum Ltd, ainsi que ses différentes filiales, sont dirigées par une poignée d’actionnaires privés à travers des sociétés dont le siège se situe dans les paradis fiscaux du Delaware (USA) et des Iles Caïmans (GB). complément à lire ici

celtique.-Permettre à Celtique de forer sur le plateau du Bugey, c’est ouvrir la porte à des forages dans la roche mère.
La technique à laquelle Celtique envisage de recourir pour forer les entrailles du plateau du Bugey si l’autorisation lui en était donnée nécessite une quantité ‘eau considérable pour mettre en pression le réservoir de la Chandelière Nord.
Le forage et l’exploitation de pétrole seraient polluants et dangereux (émission de CO2, transports lourd fréquent sur des routes départementales de montagne)
Les mirages fiscaux (redevances sur production) présentés par la Compagnie aux communes sont un véritable miroir aux alouettes puisque Celtique détient un permis de recherche et non une concession d’exploitation.
Les risques d’investissement reposent sur la population ; C’est elle qui paye l’eau et l’adduction, c’est elle qui paye les routes et leur entretien.

(!) Info minute revue de presse

Introduction à l’article d’Alain Campiotti publié le 19-05-2013 sur Bilan.ch

La révolution des hydrocarbures non conventionnels a touché la Suisse. Le Jura et le Plateau sont des zones de prospection. Mais la technique fait peur. Enquête. 

Sur la carte, c’est un petit rectangle blanc. Vu de près, c’est un chantier en sommeil auquel les promeneurs qui marchent vers la réserve naturelle des Grangettes prennent à peine garde. Une bataille de l’énergie se livre là, qui a pour toile de fond la révolution mondiale des hydrocarbures non conventionnels.

noville_022_puit_forageA deux kilomètres de Villeneuve, entre Noville et le Léman, le rectangle blanc coiffe un puits de 4300  mètres qui descend en arc sous le lac, à 3500  mètres de profondeur. La roche qui a été ramenée de si loin montre la présence de gaz naturel emprisonné dans une épaisse couche de grès sous l’anticlinal au large de Clarens.

Beaucoup de gaz? «Oui, dit avec malice Philippe Petitpierre. Entre zéro et vingt-cinq années de consommation suisse, mais plus près de vingt-cinq ans…»

Petitpierre, en Suisse romande, est le prince du gaz: tous les fils de cette industrie semblent conduire à lui. Entre autres casquettes, il dirige les opérations de Petrosvibri, l’entreprise qui a foré sous le Léman. Ce printemps, il parle par ellipses prudentes, parce que la passe est délicate. Ses actionnaires diront dans quelques semaines s’ils sont prêts à envisager l’exploitation du trésor gris sous le lac bleu.

Or, venant en majorité des Services industriels genevois, lausannois et d’autres, ils font plutôt la moue devant le pactole promis. Pourquoi? A cause de ce gros mot qui fait peur aux politiques: fracturation.

carte_shistesuisse_2Les voisins des Grangettes avaient été les premiers à s’inquiéter, au moment du lancement du projet, il y a cinq ans. Petrosvibri avait fait valoir un investissement de près de 8 millions dans des travaux préparatoires de protection du site, ce qui avait amené Pro Natura à retirer son opposition. Le gérant de la réserve, Olivier Epars, qui est aussi député vaudois Vert, a encore récemment interpellé le Conseil d’Etat. 

Les écologistes comme lui reçoivent toute nouvelle découverte de source d’énergie fossile comme une malédiction: c’est chaque fois un obstacle, ou un détour sur le chemin du renouvelable. Si vraiment le gaz non conventionnel du Léman doit être exploité, ils demandent des garanties absolues sur les techniques qui seront employées.

Or la technique connue, la fracturation hydraulique abondamment utilisée outre-Atlantique, les gouvernements romands n’en veulent pas, les Fribourgeois et les Vaudois l’ont déjà fait savoir.

«Ce qui s’est passé aux Etats-Unis, c’est le catalogue de tout ce qu’il ne faut pas faire!», admet Jon Mosar, professeur de géologie à l’Université de Fribourg, l’un des meilleurs connaisseurs du sous-sol suisse. La faute à George Mitchell?

Ce pétrolier texan, à la fin du siècle dernier, a dépensé beaucoup de millions – et de subventions fédérales – pour développer des techniques et des instruments capables d’arracher au sous-sol les hydrocarbures insaisissables.

Le pétrole et le gaz (conventionnels) que nous consommons sont puisés dans des structures volumineuses: on plante une paille, et on suce. Mais des quantités plus importantes de résidus précieux (non conventionnels) sont emprisonnées dans des roches plus profondes, schiste, grès, etc.

La fracturation hydraulique, qui permet de libérer ce gaz ou ce liquide en fissurant la roche, est connue depuis longtemps; elle est couramment utilisée en géothermie.

Mais quand le prix des hydrocarbures était bas et la technique rudimentaire, l’exploitation non conventionnelle n’avait aucun sens économique. Ce que Mitchell a apporté, au moment où les cours prenaient l’ascenseur, c’est la maîtrise, à grande profondeur, du forage horizontal le long de la couche de schiste ou de grès gorgée d’hydrocarbures.

Le puits est alors rempli d’un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques sous une pression telle que la roche se fissure; le sable – ou de petites billes de verre – maintient les failles ouvertes; les produits chimiques aident au forage et stimulent l’écoulement des hydrocarbures libérés.

1.               Craintes mondiales

Avant de devenir un fracas mondial, la ruée sur le schiste américain a commencé en douceur. Profitant d’une législation souple et de la structure de la propriété, les pétroliers, petits et gros, sont partis à la chasse au trésor, creusant des trous partout. Aux Etats-Unis, les privés possèdent aussi leur sous-sol. Les prospecteurs leur proposaient des contrats juteux, qu’ils ont souvent signés.

Ce pétrolier texan, à la fin du siècle dernier, a dépensé beaucoup de millions – et de subventions fédérales – pour développer des techniques et des instruments capables d’arracher au sous-sol les hydrocarbures insaisissables. Lire la suite ici

Cette semaine en Rhône-Alpes: Agenda ici      SIGNEZ  LA PETITION !                           ( !) Info minute 
Rassemblements et manifestations le 22 septembre
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« Le Conseil d’Etat se dit préoccupé par l’autorisation donnée à des compagnies pétrolières de mener des forages aux portes du canton ».

Selon le journal la Tribune de Genève,  Genève s’inquiète de voir des compagnies pétrolières mener bientôt des forages en France voisine pour trouver du gaz de schiste. Le Conseil d’Etat a donc écrit au préfet de la région Rhône-Alpes, Jean-François Carenco, pour lui faire part de ses «vives préoccupations» et des «craintes, oppositions et interrogations au sein de la population genevoise».

Toujours selon le quotidien suisse, « Le Conseil d’Etat demande au préfet de l’informer de toute demande visant à réaliser un forage exploratoire dans la région. Le gouvernement genevois veut également être tenu au courant des mesures prises pour protéger les eaux transfrontalières ».

Le Préfet Carenco connaît parfaitement de dossier puisque, rappelons-le, il était directeur de Cabinet du Ministre Borloo quand les permis de Villeneuve de Berg, de de Montélimar et de Nant ont été octroyés aux Compagnies TOTAL et SHUEPBACH.

Rappelons également que la loi française du 13 Juillet 2011 qui devait interdire l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste ne fait qu’interdire le recours à une technique (la fracturation hydraulique) sans même la définir.

Malgré les diverses annonces, la porte reste ouverte aux projets de forages hydrocarbures. Alors que les pétroliers sont à la manœuvre, LES COLLECTIFS APPELLENT A UNE VIGILANCE ACCRUE PARTOUT EN RHÔNE-ALPES DU NORD AU SUD.

Amis et voisins suisses venez nous rejoindre à Aix les Bains le 22 Septembre 2012 pour manifester votre opposition à ses projets dans le cadre de la journée mondiale contre le fracking.

Cette semaine en Rhône-Alpes: Agenda ici              SIGNEZ  LA PETITION !                 ( ! )Info minute

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Gaz de schiste : Ces demandes de permis de recherche d’hydrocarbures que l’on découvre par hasard

L’information disponible sur les permis et demandes de permis de recherche d’hydrocarbure est décidément éparse et confuse. Les sites Internet et bulletins de l’administration manquent de lisibilité, et il faut que des citoyens tenaces et persistants mènent un vrai travail d’archéologue pour sortir des placards et des tiroirs une information qui devrait pourtant être à la portée de tous, un peu plus simplement. Le sous-sol que nous devrions considérer avec plus de respect est notre bien commun et celui des générations futures, les projets qui le concernent devraient être plus clairement exposés. Mais un an après la première grande manifestation nationale qui a sonné le début  de la mobilisation citoyenne contre les gaz et huile de schiste, l’opacité règne toujours.

La demande de permis dites « d’Abondance », le grand projet pour forer sous le Lac Léman

Il faut remonter au bulletin mensuel d’information du Bureau Exploration Production des Hydrocarbures de l’été 2009  pour découvrir que la société Suisse Petrosvibri a déposé cette demande de permis de forer auprès de l’Etat français. Contactée par des citoyens, l’administration indique que la demande est (toujours) en cours d’instruction. Cette demande a cette particularité qu’elle correspond à un projet beaucoup plus vaste qui consiste à aller forer sous le Lac Léman à la recherche de gaz. Petrosvibri titulaire d’un permis en Suisse a déjà effectué un forage vertical suivi de trois puits diagonaux à partir de la commune de Noville. Les résultats de ces forages sont en cours d’analyse (il s’agit semble-t-il de tight gas) et des questions se posent sur le traitement des boues de forages, nous y reviendrons.

Le « gaz de schiste » et l’Eau d’Evian font-ils bon ménage ?

A moins que le Groupe Danone ne projette de céder l’Eau d’Evian à Nestlé pour renforcer sa gamme d’eaux gazeuses (Perrier),  on peut imaginer quelque inquiétude sur les bords du Lac d’Evian. Les sources Cachat et des Cordeliers seront-elles bientôt gazeuses ou polluées par les effluents de forage hydrocarbures? La municipalité d’Evian et le propriétaire de l’eau éponyme voient-ils d’un bon œil la mise en place de plateformes de forage d’hydrocarbures nichées entre lac et montagnes ?

Les cures de soins, de bien-être ou de remise en forme au beau milieu des plateformes de forage voilà un nouveau concept touristique qui devrait inspirer habitants, élus et professionnels du tourisme. Des noria de camions et des torchères, ça nous changera du jet d’eau et des voiles qui glissent sur le lac au gré du vent.

 Mais on nous dit que dans « la Yaute », on ne se laissera pas faire …

La Haute Savoie est concernées par le permis dit de Gex, les demandes de permis de Gex Sud, Abondance, Lyon Annecy

13.12.2011: France 2 s’enthousiasme pour la ruée vers le pétrole de schiste : clic ici
Cette semaine en Rhône-Alpes: Agenda ici                                                                 ( ! ) Info minute
Ou comment la pollution ne peut franchir les frontières…

 Ya pas l’feu au lac, mais ça finira peut-être par arriver. Il s’en passe de bien belles autour du lac de Genève, passage naturel de ce long fleuve du Rhône qui finira son cours dans le delta de la Camargue 500 km plus loin. Que d’appétit de la part de nos industriels pour les réserves d’hydrocarbures emprisonnées sous des kilomètres de roche. Alors que la société Schuepbach voit ses projets d’exploration quelque peu mis en panne en France et en Suisse(1) (2), les projets d’autres sociétés vont bon train.

En Suisse on parle de forage sous le lac Léman tandis qu’en France les projets de la société ECorp -détentrice du permis exclusif de recherche d’hydrocarbure dit « de Gex »- ne sont pas stoppés puisqu’ « il ne s’agit pas de gaz de schiste ». La société indique au Ministère français en charge de l’industrie et des Mines qu’elle n’aura pas recours à la fracturation hydraulique.  Cette technique (dont aucune définition juridique n’existe) est proscrite depuis Juillet 2011 sur l’ensemble du territoire national. Toutefois, son rapport (3) remis dans le cadre de l’application de la loi indique clairement ses projets d’aller forer dans la roche mère à 4000 mètres de profondeur.

Ces projets, certains  s’en inquiètent des deux côtés de la frontière en pays de Gex.  Les habitants et élus de Haute Savoie mais également des élus Suisses comme le révèle cette communication du Conseil d’État de Genève. Les ressources en eau sont fragiles. Les conséquences des forages sur ces terrains ne sont pas maîtrisables, ce ne sont pas les « militants » qui le disent, ce sont les scientifiques.

Plus que jamais la vigilance citoyenne s’impose afin que ces projets aux risques environnementaux incalculables ne voient le jour.

(3) Rapport dEcorp pour le permis de Gex (Mise en œuvre de la loi 2011-835 )